Spectacles d'humour
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"Ma vie, mon oeuvre"
Comédies
Comédies musicales
Jeune public
La revanche du corbeau
Spectacle en 25 fables
1 homme
pas de décor
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Qui dit fable dit La Fontaine...
Peut-être, mais ce monopole est bien agaçant pour les autres fabulistes !
Maître Jean avait mis la barre si haute : quel défi d'écrire à sa suite ! Quelle insolence ! Pourtant Yannick Nédélec ose, et ses fables modernes mettent en scènes animaux et objets dans de savoureux sketches en vers. On y retrouve des fourmis, des singes, des rats, des huîtres, mais aussi du sel, du poivre, de la ficelle, du clou...
Les hommes étant incorrigibles, les fables sont inépuisables !

Les fabuleux
Spectacle à fables
(avec l'aimable collaboration de Jean de La Fontaine)
2 hommes (dont un acteur pianiste)
pas de décor
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1695 : La Fontaine s'éteint.
La Cigale marque une minute de silence, la Fourmi prend un jour de congé, et Perrette dit un adieu de plus...
1995 : Yannick Nédélec écrit "Les fabuleux", non par goût des commémorations (ni même par opportunisme), mais par amour immodéré des fables.
Le Loup reprend de l'Agneau, mais la Grenouille se met au régime, et des personnages nouveaux font leur entrée : le Sel et le Poivre, la Vis et le Clou, le Rat de banlieue... Ces fables-sketches modernes et les chefs d'oeuvre de La Fontaine alimentent un savoureux numéro de duettistes. L'auteur fantaisiste et son incontrôlable pianiste mènent un spectacle décapant, toujours surprenant, souvent cocasse, mais plein de poésie... et de moralités !


L'effet salaire
Spectacle à sketches
1 homme, 1 femme
pas de décor

Les deux comédiens ne sont pas des stars, l’auteur n’est pas célèbre, et ils ont l’ambition d’associer le rire et l’intelligence. C’est dire qu’ils ont toutes les raisons de passer inaperçus ! Pourtant il reste une solution pour conquérir les foules : choisir un sujet bien racoleur... Le cul est incontestablement le plus efficace. Pour aller au bout de la provocation, le spectacle aurait pu s’appeler « Les monologues du trou de balle », mais les artistes ne peuvent se renier à ce point. Le défi est pourtant lancé : rester fin, drôle, étonnant, caustique, sur un thème au fort risque de dérapage. « L’effet salaire » est une belle fleur insolite, poussant sur le fumier de la communication moderne. Son parfum est un gaz hilarant, et en plus, on est fier de ce rire là !


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